Tag : Mongolie-Interieure
Publié 25 Mars 2026
Au pays de la technosurveillance, « Surveiller et punir en Chine »
Dans son dernier livre « Surveiller et punir en Chine, Laogai et technosurveillance de 1946 à nos jours » aux éditions La Découverte, le sinologue français Jean-Philippe Béja nous donne à réaliser à quel point la technologie permet aux autorités chinoise de renforcer encore l’omniprésence de la surveillance de la population. « Les camps n’ont pas disparu à la mort de Mao Zedong », souligne-t-il. « Après l’arrivée de Xi Jinping en 2012, le Laogai [camp de réforme par le travail], est utilisé au Xinjiang pour faire des Ouïghours des « citoyens modèles ». Adossé à un dispositif de technosurveillance de grande ampleur, il reste un instrument essentiel du Parti depuis quatre-vingts ans. »
Publié 16 Août 2019
Chine : Yun Guangzhong, symbole du mille-feuille de corruption en Mongolie-Intérieure
Pour se familiariser avec la corruption en Chine, il faut s'y perdre. Exemple avec la Mongolie-Intérieure, où la campagne anti-corruption de Xi Jinping n'en finit pas. Les réseaux de pouvoir ne s'accrochent pas seulement à des factions "nationales" visées par le président chinois, comme celle de Jiang Zemin. Une multitude de cliques s'entremêlent, de la municipalité au simple village. Yun Guangzhong, patron du Parti à Hohhot, en est une illustration édifiante.
Publié 05 Juillet 2019
Chine : la "bande mongole" et la chute de la Baoshang Bank
En Chine, la politique se joue en bandes. Celle de Mongolie-Intérieure est responsable de la chute d'une des plus importantes banques locales : la Baoshong ou banque commerciale de Baotou. Théâtre de la "lutte anti-corruption" de Xi Jinping, l'affaire n'est pas seulement liée à la clique de l'ancien président Jiang Zemin, le véritable objet de la purge nationale. Ses ramifications remontent à Wang Qishan, le bras droit du président.
Publié 06 Novembre 2018
Chine : 10 ans après le lait contaminé, guerre des chefs en Mongolie-Intérieure
Une décennie après le scandale du lait contaminé à la mélamine en Chine, l'une des marques incriminée, le groupe Yili, est en proie à une guerre des chefs, qui en dit long sur le système protégeant les élites locales contre les accusations de corruption.




