Après trois ans de guerre en Ukraine et de sanctions, les exportations russes d’énergie ne fléchissent que légèrement. Grâce à la demande asiatique, en particulier celle de l’Inde et de la Chine. Mais également grâce au maintien de courants d’exportations vers l’Europe, qu’ils soient directs ou indirects par l’Inde et la Turquie. Il reste trop de trous dans la raquette des sanctions européennes.