La Première ministre japonaise Sanae Takaichi a pris la classe politique japonaise par surprise en annonçant le 19 janvier la dissolution imminente de la Chambre des représentants et la tenue d’élections législatives anticipées le 8 février prochain. Une décision rare par son calendrier, audacieuse par ses implications et révélatrice d’une stratégie politique assumée : transformer une popularité exceptionnelle en mandat politique renforcé pour mener son programme de relance économique avec autorité.