Un mois à peine après son arrivée à la tête du gouvernement japonais, Sanae Takaichi a imprimé sa marque sur la politique économique japonaise. Première femme à accéder à ces fonctions au Japon, elle a inauguré son mandat avec l’un des plus importants plans de relance de la dernière décennie : 21 300 milliards de yens (136 milliards de dollars) pour tenter d’enrayer une spirale économique qui menace à la fois la croissance, le yen et le quotidien des ménages.