Philippines : le favori de la présidentielle menace de rompre les relations avec les Etats-Unis et l'Australie

Rodrigo Duterte persiste et signe dans ses provocations. Copie d'écran du “Straits Times”, le 21 avril 2016.
Rodrigo Duterte persiste et signe dans ses provocations. Copie d'écran du “Straits Times”, le 21 avril 2016.
The Straits Times – Rodrigo Duterte persiste et signe. Après la condamnation par les ambassadeurs des Etats-Unis et d’Australie de sa plaisanterie douteuse sur le viol d’une Australienne en 1989 – sur laquelle il aurait aimé « passer en premier » – le favori de la course à la présidence a déclaré qu’il n’hésiterait pas à rompre les relations diplomatiques avec les deux pays s’il accède au pouvoir. Depuis le lancement de sa campagne, Rodrigo Duterte qui semble ne redouter personne, ni même de se mettre à dos ses alliés, a déjà traité le pape de « fils de pute » et a promis « d’exécuter des milliers de criminels », rappelle le Straits Times