﻿<br />
<b>Warning</b>:  Undefined array key "p" in <b>/home/asialyst/www/releases/20250606081313/fr/wp-content/themes/asialyst_v2.3/shortcodes/article-category.php</b> on line <b>9</b><br />
{"id":29869,"date":"2017-05-09T08:04:21","date_gmt":"2017-05-09T06:04:21","guid":{"rendered":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/08\/brouillon-regards-copy-3-copy-copy-copy-copy\/"},"modified":"2017-07-19T12:22:09","modified_gmt":"2017-07-19T10:22:09","slug":"quelqu-un-au-chevet-patient-afghan","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/","title":{"rendered":"Quelqu&rsquo;un pour se pencher au chevet du patient afghan ?"},"content":{"rendered":"<div class=\"container\">\n\t<meta itemprop=\"keywords\" content=\"Politique\" \/>\n\t<a href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/politique\/\" class=\"category category-20\">Politique<\/a><br \/>\n\t<time datetime=\"2017-05-09T08:04:21Z\" itemprop=\"datePublished\">\n\t\tPubli\u00e9 09 Mai 2017<br \/>\n\t\tMis \u00e0 jour 19 Juillet 2017\t<\/time>\n\t<meta itemprop=\"dateModified\" content=\"2017-07-19T12:22:09Z\" \/>\n<\/div>\n<div class=\"container\">\n<div class=\"surtitre\" itemprop=\"headline\">Tribune<\/div><\/div>\n<div class=\"container\">\n\t<h1 itemprop=\"name\">Quelqu'un pour se pencher au chevet du patient afghan ?<\/h1>\n<\/div>\n<div class=\"container\">\n  <div class=\"authors\">\n    <ul>\n    \t        <li class=\"author\" itemprop=\"author\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/Person\">\n          <a href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/auteur\/olivier-guillard\/\" class=\"category-color\" itemprop=\"url\">\n            <span itemprop=\"name\" class=\"name\">\n              Olivier Guillard            <\/span>\n            <img data-del=\"avatar\" alt=\"Olivier Guillard\" src='https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/PORTRAIT-OLIVIER-GUILLARD-150x150.jpg' class='avatar pp-user-avatar avatar-150 photo ' height='150' width='150'\/>          <\/a>\n        <\/li>\n    \t    <\/ul>\n  <\/div>\n<\/div>\n<div class=\"container\">\n  <div class=\"photo-une\" itemprop=\"image\" itemscope itemtype=\"http:\/\/schema.org\/ImageObject\">\n    <figure>\n      <a href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/afghanistan-ghani-iran-e1494313154551.jpg\" class=\"article-image\" title=\"Le minist\u00e8re afghan des affaires \u00e9trang\u00e8res Salahuddin Rabbani (\u00e0 droite) parle avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif lors d'une conf\u00e9rence de presse \u00e0 Kaboul le 7 mai 2017. (Cr\u00e9dits : AFP PHOTO \/ SHAH MARAI)\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"694\" src=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/afghanistan-ghani-iran-e1494313154551.jpg\" class=\"img-responsive\" alt=\"Le minist\u00e8re afghan des affaires \u00e9trang\u00e8res Salahuddin Rabbani (\u00e0 droite) parle avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif lors d&#039;une conf\u00e9rence de presse \u00e0 Kaboul le 7 mai 2017. (Cr\u00e9dits : AFP PHOTO \/ SHAH MARAI)\" \/><\/a>\n      <meta itemprop=\"height\" content=\"1024\"\/>\n      <meta itemprop=\"width\" content=\"694\"\/>\n      <meta itemprop=\"contentUrl\" content=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/\"\/>\n      <figcaption class=\"legend\" itemprop=\"description\">\n      \t<div class=\"container\">\n        \tLe minist\u00e8re afghan des affaires \u00e9trang\u00e8res Salahuddin Rabbani (\u00e0 droite) parle avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif lors d'une conf\u00e9rence de presse \u00e0 Kaboul le 7 mai 2017. (Cr\u00e9dits : AFP PHOTO \/ SHAH MARAI)        <\/div>\n      <\/figcaption>\n    <\/figure>\n  <\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"chapo\" itemprop=\"description\">\n\t\tDepuis le d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e, \u00e0 la (d\u00e9)faveur d\u2019une actualit\u00e9 pr\u00e9cipitant la p\u00e9ninsule cor\u00e9enne au seuil de l\u2019irr\u00e9parable, l\u2019Afghanistan \u00e9tait \u00ab\u00a0presque\u00a0\u00bb sorti du champ de notre attention. A tort. En ce mois de mai, le r\u00e9veil printanier de la communaut\u00e9 internationale n\u2019en est que plus douloureux. Et ce ne sont pas les divers signaux en provenance de Kaboul, du Helmand, de Mazar-e-Sharif ou du Nangarhar, n\u00e9gatifs si ce n\u2019est critiques, qui apaiseront les Afghans et rassureront les observateurs \u00e9trangers. Les man\u0153uvres et ing\u00e9rences d\u2019acteurs ext\u00e9rieurs en situation de rivalit\u00e9 et de recherche d\u2019influence n\u2019arrangent rien \u00e0 cette matrice sinistr\u00e9e.\t<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"container\">\n\t<h2>L\u2019insurrection afghane, plus offensive que printani\u00e8re<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" itemprop=\"articleBody\">\n\t\tFid\u00e8le \u00e0 son mode op\u00e9ratoire belliqueux de la d\u00e9cennie \u00e9coul\u00e9e, l\u2019insurrection radicale talibane a engag\u00e9 le 28 avril son offensive printani\u00e8re annuelle &#8211; nom de code Mansouri pour le mill\u00e9sime 2017 \u2013 dont les objectifs seront, selon un <a href=\"https:\/\/www.dawn.com\/news\/1329788\" target=\"_blank\">communiqu\u00e9 des Talibans<\/a>, de <em>\u00ab\u00a0cibler les forces \u00e9trang\u00e8res en recourant aux attaques conventionnelles, aux actions de gu\u00e9rilla, aux attentats-suicides et aux insider attacks\u00a0\u00bb.<\/em> Non pas que les forces talibanes aient trouv\u00e9 le besoin d\u2019hiberner lors du rude hiver afghan. Au contraire. Sur le terrain des hostilit\u00e9s, les troupes r\u00e9guli\u00e8res n\u2019ont gu\u00e8re pu se rel\u00e2cher un instant lors du semestre \u00e9coul\u00e9 (dans ce pays majoritairement montagneux, l\u2019automne et l\u2019hiver sont aust\u00e8res), tant l\u2019agenda taliban int\u00e8gre d\u00e9sormais un sch\u00e9ma d\u2019agression permanente contre l\u2019arm\u00e9e et la police, afin de les \u00e9prouver et d\u2019\u00e9tirer leurs rangs. L\u2019attaque spectaculaire du 22 avril contre la grande base septentrionale de Mazar-e-Sharif (4e centre urbain ; province de Balkh), les centaines de victimes d\u00e9plor\u00e9es parmi les jeunes recrues \u2013 l\u2019assaut le plus meurtrier perp\u00e9tr\u00e9 \u00e0 ce jour \u2013 t\u00e9moignent s\u2019il en \u00e9tait besoin de la d\u00e9termination de ces obscurantistes \u00e0 infliger des dommages et des pertes toujours plus lourdes aux forces de s\u00e9curit\u00e9, lac\u00e9rant sans rel\u00e2che leur motivation (\u00e0 l\u2019occasion t\u00e9nue).\t<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<h2>US Marine Corps dans le Helmand : le retour ou le chaos<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" itemprop=\"articleBody\">\n\t\t<div class=\"bulle\">\n\t*De l\u2019ordre de 300 hommes ; entre 2009 et 2014, les marines ont compt\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 20 000 hommes en Helmand. L\u2019auteur de cette note profita plusieurs fois de leur hospitalit\u00e9 dans cette province en \u00e9bullition.<\/div>C\u2019est dans ce contexte s\u00e9curitaire passable que le 29 avril \u2013 trois ans apr\u00e8s leur d\u00e9part &#8211; les marines am\u00e9ricains faisaient leur retour dans le Helmand. Ch\u00e8re aux talibans, cette province m\u00e9ridionale est depuis quinze ans le th\u00e9\u00e2tre de combats acharn\u00e9s et meurtriers, et le terreau agricole propice \u00e0 la culture de l\u2019opium \u00e0 pavot, une ressource finan\u00e7ant \u2013 entre autres destinataires \u2013 l\u2019effort de guerre, des talibans notamment. Un retour modeste par sa volum\u00e9trie* mais critique pour le soutien de forces afghanes sur le pont 24 heures sur 24 et proches de la rupture. Selon l\u2019<a href=\"https:\/\/unama.unmissions.org\/\" target=\"_blank\">UNAMA, la mission d&rsquo;assistance des Nations Unies en Aghanistan<\/a>, c\u2019est dans cette province du Sud que l\u2019on d\u00e9plora en 2016 le plus grand nombre de victimes civiles (pr\u00e8s de 900) apr\u00e8s Kaboul. Une capitale elle aussi toujours offerte aux attentats-suicides, actions terroristes meurtri\u00e8res et autres assassinats cibl\u00e9s, \u00e0 l\u2019instar de cette \u00e9ni\u00e8me attaque contre un convoi de l\u2019OTAN le 3 mai (huit victimes) revendiqu\u00e9e par les djihadistes de Daech, ou encore, deux mois plus t\u00f4t (le 8 mars), de ce violent assaut contre l\u2019h\u00f4pital militaire de Kaboul (une cinquantaine de morts).\t<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" itemprop=\"articleBody\">\n\t\t<div class=\"bulle\">\n\t*Soit en mars 2017, 13 459 soldats, dont 6 941 am\u00e9ricains, charg\u00e9s d\u2019entra\u00eener, d\u2019encadrer et de soutenir les forces afghanes, et de lutter contre Al-Qa\u00efda et Daech.<\/div>Dans ces conditions tr\u00e8s d\u00e9grad\u00e9es, l\u2019appui printanier des 300 marines, v\u00e9t\u00e9rans ayant d\u00e9j\u00e0 op\u00e9r\u00e9s depuis 2001 dans ces r\u00e9gions hostiles du Sud, constitue un apport bienvenu ; un renfort compatible avec le mandat de la mission <em>Resolute Support<\/em>* de l\u2019OTAN. Mais un retour assur\u00e9ment trop limit\u00e9 pour changer la donne en faveur des troupes gouvernementale, bien qu&rsquo;applaudi des deux mains par l\u2019arm\u00e9e, consciente des limites patentes de son dispositif et de la r\u00e9solution intacte de ses adversaires.\t<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<h2>Des forces afghanes \u00e0 bout de souffle<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" itemprop=\"articleBody\">\n\t\t<div class=\"bulle\">\n\t*6 800 morts dans les rangs de l\u2019arm\u00e9e (ANA ; 170 440 hommes au 20 janvier 2017) et de la police (ANP ; 153 997 au 20 janvier 2017), soit +35 % par rapport \u00e0 2015.<\/div>En d\u00e9placement \u00e0 Kaboul le 24 avril, le Secr\u00e9taire d\u2019Etat am\u00e9ricain Jim Mattis ne surprit gu\u00e8re ses h\u00f4tes en pressentant, sans risque de se tromper que <em>\u00ab\u00a02017 devrait \u00eatre une autre ann\u00e9e difficile\u00a0\u00bb<\/em> pour les forces de s\u00e9curit\u00e9, d\u00e9j\u00e0 tr\u00e8s sollicit\u00e9es l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente*. Des forces qui contr\u00f4leraient aujourd\u2019hui \u00e0 peine 57% du territoire, contre 72% un an plus t\u00f4t selon le rapport publi\u00e9 fin avril par le Special Inspector General for Afghanistan Reconstruction (SIGAR ; gouvernement am\u00e9ricain). Depuis le d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e, soldats et policiers ont d\u00e9j\u00e0 pay\u00e9 un lourd tribut \u00e0 cette inflation d\u2019hostilit\u00e9s : les r\u00e9dacteurs du SIGAR \u00e9voquent 807 pertes humaines entre le 1er janvier et le 24 f\u00e9vrier (<em>\u00ab\u00a0a shocking high number\u00a0\u00bb<\/em>).\t<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" itemprop=\"articleBody\">\n\t\t<div class=\"bulle\">\n\t*L\u2019auteur de cette note a eu l\u2019occasion \u00e0 diverses reprises ces derni\u00e8res ann\u00e9es de jauger sur place du s\u00e9rieux professionnel et des capacit\u00e9s de ces forces sp\u00e9ciales afghanes.<\/div>Pour rappel, les troupes gouvernementales disposent d\u2019\u00e0 peine 17 000 hommes dans les forces sp\u00e9ciales*, lesquelles sont engag\u00e9es dans plus de 80% des op\u00e9rations offensives men\u00e9es sur le territoire (<em>Report to the United States Congress,<\/em> 30 avril 2017, p.95). Des effectifs tr\u00e8s insuffisants au regard des enjeux, qui plus est d\u00e9ploy\u00e9s sans rel\u00e2che et souffrant des pertes elles aussi bien au-del\u00e0 du soutenable \u00e0 court terme. Pour les populations civiles, le panorama du moment n\u2019est gu\u00e8re plus enviable. Dans son rapport du 25 avril, l\u2019UNAMA attire l\u2019attention sur la ventilation des victimes civiles au 1er trimestre 2017 : entre autres faits d\u00e9solants, nous y apprenons qu\u2019apr\u00e8s une ann\u00e9e 2016 meurtri\u00e8re (11 418 victimes, dont 3 498 morts), un tiers des victimes perdaient la vie lors d\u2019attaques et actions perp\u00e9tr\u00e9es par l\u2019insurrection talibane et\/ou Daech, ou dans les attentats-suicides et emploi d\u2019engins explosifs improvis\u00e9s, au bilan humain plus lourd encore (36% du total). Pour le seul mois de janvier 2017, les Nations Unies recensaient 1 877 <em>\u00ab\u00a0security incidents\u00a0\u00bb<\/em> ; soit en moyenne plus de soixante chaque jour&#8230;\t<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<h2>La Russie, l\u2019Iran et le Pakistan, ces <em>\u00ab\u00a0acteurs mal\u00e9fiques\u00a0\u00bb<\/em> point\u00e9s du doigt<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" itemprop=\"articleBody\">\n\t\t<div class=\"bulle\">\n\t*cf. le processus de paix initi\u00e9 fin 2016 avec la Chine et le Pakistan, rejoint en f\u00e9vrier 2017 par l\u2019Inde et l\u2019Iran; la conf\u00e9rence organis\u00e9e \u00e0 Moscou le 14 avril 2017 \u00e0 laquelle particip\u00e8rent 12 repr\u00e9sentations diplomatiques.<\/div>Une quinzaine d\u2019ann\u00e9es apr\u00e8s le renversement du r\u00e9gime taliban (\u00ab\u00a0Emirat islamique d\u2019Afghanistan\u00a0\u00bb ; 1996 &#8211; octobre 2011), le conflit civil n\u2019a semble-t-il jamais paru si insoluble, si mortif\u00e8re pour le gouvernement civil et ses troupes. Dans ce difficile contexte printanier 2017 affolant les augures, les Afghans et les observateurs \u00e9trangers, on comprendrait que la communaut\u00e9 internationale se penche toutes affaires cessantes au chevet de l\u2019an\u00e9mique mais r\u00e9siliant patient afghan ; et avec bienveillance. De fait, il est bien un <em>pool<\/em> de nations r\u00e9gionales influentes \u00e0 s\u2019employer avec insistance sur le terrain afghan ; mais pas pour lui appliquer le traitement le plus adapt\u00e9 \u00e0 sa situation critique\u2026 Leur identit\u00e9 ne surprendra gu\u00e8re le lecteur, tant leur permanence dans l\u2019\u00e9quation afghane s\u2019inscrit de longue date, variant en intensit\u00e9 et inspiration en fonction des ajustements strat\u00e9giques souhait\u00e9s : le Pakistan, l\u2019Iran mais \u00e9galement la Russie, un trio que le G\u00e9n\u00e9ral John W. Nicholson Jr, le commandant des forces am\u00e9ricaines et otaniennes en Afghanistan, qualifiait en d\u00e9cembre 2016 <em>\u00ab\u00a0d\u2019acteurs mal\u00e9fique (malign actors) soutenant les groupes insurrectionnels ou terroristes en Afghanistan\u00a0\u00bb.<\/em> Moscou se d\u00e9fend de pareils desseins et met en avant ses \u00ab\u00a0efforts\u00a0\u00bb* pour r\u00e9unir les divers acteurs autour de la table des n\u00e9gociations dans une logique de recherche de paix, soutenus par les organes de presse proches du Kremlin, d\u2019un rare optimisme sur le sujet (<em>\u00ab\u00a0Russian expert says Moscow conference on Afghanistan may help solve crisis\u00a0\u00bb,<\/em> Tass, 13 avril), ou, plus surprenant, \u00e0 l\u2019occasion par leurs confr\u00e8res pakistanais (<em>\u00ab\u00a0Les Talibans ne participent plus au djihad global et se sont mu\u00e9s en une force nationale\u00a0\u00bb,<\/em> Dawn, 2 mai). Pour la \u00ab\u00a0diplomatie Poutine\u00a0\u00bb, l\u2019opposition \u00e0 la pr\u00e9sence de forces \u00e9trang\u00e8res sur le sol afghan serait <em>\u00ab\u00a0justifi\u00e9e\u00a0\u00bb,<\/em> ass\u00e8ne sans sourciller Zamir Kabulov, repr\u00e9sentant de la pr\u00e9sidence russe pour l\u2019Afghanistan.\t<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" itemprop=\"articleBody\">\n\t\tAu plus haut de la tension du moment avec le r\u00e9gime afghan, loin de vouloir laisser le champ libre \u00e0 ses voisins et\/ou partenaires, Islamabad d\u00e9p\u00eacha le 2 mai dans la capitale afghane le patron de ses redout\u00e9s services de renseignement (Inter Services Intelligence \u2013 ISI), le lieutenant-g\u00e9n\u00e9ral Naveed Mukhtar, dans le calcul (ambitieux) <em>\u00ab\u00a0d\u2019am\u00e9liorer la coop\u00e9ration militaire et en mati\u00e8re de renseignement\u00a0\u00bb<\/em>. On souhaitait par avance bon courage au visiteur hardi, dans un pays traditionnellement tr\u00e8s r\u00e9serv\u00e9 \u00e0 l\u2019endroit de son voisin pakistanais et de sa sempiternelle ing\u00e9rence. <em>\u00ab\u00a0Les rivalit\u00e9s r\u00e9gionales impliquant le Pakistan, l\u2019Inde, la Russie et la Chine compliquent un contexte s\u00e9curitaire d\u00e9j\u00e0 passable\u00a0\u00bb,<\/em> r\u00e9sumait plus pos\u00e9ment <em>The Diplomat<\/em> le mois dernier (<em>\u00ab\u00a0The New Cold War Politics in Afghanistan\u00a0\u00bb,<\/em> 10 avril).\t<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" itemprop=\"articleBody\">\n\t\tDans ce paysage r\u00e9gional contrari\u00e9 fleurant bon les intrigues et les trahisons, bien moins l\u2019empathie et la compassion, n\u2019oublions pas d\u2019\u00e9voquer d\u2019un mot la partie douteuse jou\u00e9e par la R\u00e9publique islamique d\u2019Iran, laquelle partage avec sa cousine orientale (R\u00e9publique islamique d\u2019Afghanistan) bien plus que les 921 km de fronti\u00e8re terrestre commune. <em>\u00ab\u00a0While the U.S. wasn\u2019t looking, Russia and Iran began carving out a bigger role in Afghanistan\u00a0\u00bb,<\/em> titrait le 13 avril le <em>Washington Post<\/em>, revenant sur l\u2019entreprise parall\u00e8le de T\u00e9h\u00e9ran et Moscou consistant \u00e0 challenger la position de Washington \u00e0 Kaboul, et ce alors que les ondes de choc du conflit en Syrie alimentent chaque jour en \u00e9v\u00e9nements tragiques les tensions entre l\u2019administration am\u00e9ricaine et les r\u00e9gimes russe et iranien. \u00ab\u00a0Nous sommes au courant de l\u2019existence d\u2019une relation entre l\u2019Iran et la Russie en Afghanistan (\u2026). L\u2019Iran assiste directement les Talibans dans l\u2019ouest du territoire\u00a0\u00bb, d\u00e9plorait le commandant des forces US et de l\u2019OTAN en Afghanistan, le g\u00e9n\u00e9ral J. Nicholson Jr, lors d\u2019une audition devant le S\u00e9nat en f\u00e9vrier, cit\u00e9e par le quotidien am\u00e9ricain.\t<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<h2>Le \u00ab\u00a0boucher de Kaboul\u00a0\u00bb de retour, vingt ans plus tard<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" itemprop=\"articleBody\">\n\t\t<div class=\"bulle\">\n\t*Pour sa propension \u00e0 sacrifier des pans entiers de la capitale et de ses habitants lors des combats ultra-violents de la guerre civile (1992-96).<\/div>Si le pr\u00e9sident afghan Ashraf Ghani entendait \u00e0 l\u2019automne dernier redonner quelque couleur \u00e0 son mandat apr\u00e8s deux premi\u00e8res ann\u00e9es d\u00e9licates et convaincre l\u2019opinion de ses aptitudes \u00e0 f\u00e9d\u00e9rer cette nation rien moins que fractur\u00e9e, il n\u2019est pas s\u00fbr que son inspiration d\u2019alors ait convaincu grand monde. En signant le 29 septembre 2016 un accord de paix avec Gulbuddin Hekmatyar, dirigeant historique du parti Hezb-e-islami, ancien seigneur de la guerre durant l\u2019occupation sovi\u00e9tique, bref Premier ministre de sinistre m\u00e9moire il y a deux d\u00e9cennies (1993-94 puis 1996-1997) plus commun\u00e9ment \u00e9voqu\u00e9 comme le \u00ab\u00a0boucher de Kaboul\u00a0\u00bb*, le chef de l\u2019Etat tentait un pari aussi os\u00e9 que risqu\u00e9. Aussi, apr\u00e8s vingt ann\u00e9es d\u2019exil, le tr\u00e8s controvers\u00e9 Hekmatyar profitait de la date symbolique du 28 avril (journ\u00e9e c\u00e9l\u00e9brant la victoire des combattants moudjahidines afghans contre l\u2019envahisseur sovi\u00e9tique) pour effectuer sa premi\u00e8re sortie publique \u00e0 Kaboul. Une r\u00e9habilitation progressive \u2013 il y a un trimestre encore, Hekmatyar et son parti figuraient sur la liste onusienne des entit\u00e9s terroristes &#8211; sur laquelle entend capitaliser le pr\u00e9sident, au profit de ses efforts \u2013 vains jusqu\u2019alors \u2013 en faveur de la paix nationale, et de \u00ab\u00a0convaincre\u00a0\u00bb (\u00e0 l\u2019impossible nul n\u2019est tenu) la direction talibane de s\u2019investir \u00e0 son tour dans cette entreprise ardue. Rien ne garantit bien s\u00fbr que ces radicaux se distinguant infiniment plus sur le terrain des combats qu\u2019en mati\u00e8re de diplomatie ne s\u2019inspirent en quelque mani\u00e8re que ce soit de ce pr\u00e9c\u00e9dent. En revanche, dans le fragile \u00e9quilibre ethnique afghan, le retour \u2013 pl\u00e9biscit\u00e9 par un chef de l\u2019Etat au cr\u00e9dit entam\u00e9 &#8211; de cette personnalit\u00e9 pachtoune de triste m\u00e9moire est de nature \u00e0 \u00e9branler ce tr\u00e8s sensible \u00e9difice. Les minorit\u00e9s ethniques tadjik, ouzb\u00e8ke et hazara \u2013 soit au bas mot 45% de la population totale &#8211; n\u2019ont pas manifest\u00e9 un enthousiasme d\u00e9lirant \u00e0 l\u2019id\u00e9e de composer \u00e0 nouveau avec ce septuag\u00e9naire inspir\u00e9 par les th\u00e8ses des Fr\u00e8res musulmans, exil\u00e9 au Pakistan, puis en Iran, et qui aurait \u00e9t\u00e9 en contact un quart de si\u00e8cle plus t\u00f4t avec le chef historique d\u2019Al-Qa\u00efda.\t<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<h2>Quid de la politique afghane de l\u2019administration Trump ?<\/h2>\n<\/div>\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" itemprop=\"articleBody\">\n\t\t<div class=\"bulle\">\n\t*A hauteur de 23 milliards de dollars annuels, soit une enveloppe budg\u00e9taire sup\u00e9rieure au PIB afghan (18 milliards de dollars en 2014).<\/div>Ces derniers jours, la presse pakistanaise (<em>Dawn,<\/em> 2 mai) laissait entendre que la nouvelle administration am\u00e9ricaine finalisait sa politique afghane. Parmi les premiers grands traits \u00e9voqu\u00e9s, plusieurs \u00e9l\u00e9ments retiennent notre attention : poursuite de l\u2019assistance financi\u00e8re am\u00e9ricaine* \u00e0 l\u2019Afghanistan post-taliban ; confiance maintenue \u00e0 l\u2019administration Ghani ; pr\u00e9f\u00e9rence pour un gouvernement plus inclusif (comprenant une composante talibane ?) ; possible r\u00e9vision \u00e0 la hausse du volume des troupes US sur le sol afghan ; r\u00e9duction au plus t\u00f4t de la menace incarn\u00e9e par Daech, en amont d\u2019un possible transfert de combattants engag\u00e9s plus t\u00f4t sur les th\u00e9\u00e2tres syrien et irakien. Sur ce dernier point, du \u00ab\u00a0concret\u00a0\u00bb et du lourd \u2013 10 tonnes pr\u00e9cis\u00e9ment \u2013 ont \u00e9t\u00e9 apport\u00e9s le 13 avril lorsque l\u2019US Air Force largua (une premi\u00e8re) sur des objectifs de l\u2019est afghan aux mains de Daech (un syst\u00e8me de tunnels et de grottes de la province de Nangarhar) la plus puissante munition conventionnelle de l\u2019arsenal am\u00e9ricain, la Massive Ordinance Air Blast Bomb (GBU-43\/B) dite en toute simplicit\u00e9 \u00ab\u00a0M\u00e8re de toutes les bombes\u00a0\u00bb (co\u00fbt unitaire : 16 millions de dollars). Une utilisation symbolique pour un engin extraordinaire qui aurait notamment, en plus des destructions mat\u00e9rielles envisag\u00e9es, fait une centaine de victimes dans les rangs des djihadistes. De quoi faire passer un message limpide aupr\u00e8s de certains acteurs retors, mais insuffisant pour amener toutes affaires cessantes les parties \u00e0 la table des n\u00e9gociations.\t<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" itemprop=\"articleBody\">\n\t\tUn trimestre apr\u00e8s l\u2019arriv\u00e9e \u00e0 la Maison-Blanche d\u2019un chef de l\u2019Etat au <em>modus operandi<\/em> encore entour\u00e9 d\u2019incertitude \u2013 <em>a minima<\/em> pour ce qui est des grands dossiers de politique \u00e9trang\u00e8re -, deux ans avant la fin du mandat pr\u00e9sidentiel de l\u2019actuel chef de l\u2019Etat afghan, les contours s\u00e9curitaire et politique du printemps afghan 2017 n\u2019invitent gu\u00e8re \u00e0 l\u2019optimisme. Ereint\u00e9s par quatre d\u00e9cennies de crises, de conflits et de maux divers, les 33 millions d\u2019Afghans continuent \u00e0 souffrir de l\u2019irr\u00e9dentisme d\u2019une insurrection radicale talibane au fa\u00eete de son influence depuis 2001, pr\u00eate \u00e0 en d\u00e9coudre encore des ann\u00e9es si besoin avec des forces r\u00e9guli\u00e8res surmen\u00e9es (physiquement, moralement et mat\u00e9riellement) et sur le point de rompre \u00e0 tout moment. La population de cet Etat en d\u00e9veloppement exsangue (\u00e9conomiquement), enclav\u00e9 entre Asie centrale et sous-continent indien, p\u00e2tit \u00e9galement des incons\u00e9quences r\u00e9p\u00e9t\u00e9es de ses responsables politiques et ethniques, plus familiers des intrigues, rivalit\u00e9s maladives et autre mauvaise gouvernance que de la r\u00e9conciliation nationale. Sans oublier de signaler, de d\u00e9plorer en guise de sombre conclusion, la responsabilit\u00e9 de certaines capitales r\u00e9gionales dans cette tragique impasse, trop occup\u00e9es \u00e0 rivaliser d\u2019ing\u00e9rence et de suffisance pour se pencher au chevet du patient afghan.\t<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" itemprop=\"articleBody\">\n\t\t<strong>Par la r\u00e9daction<\/strong>\t<\/div>\n<\/div>\n\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"text\" style=\"background:#d9463d; padding:20px 20px 30px 20px; text-align:center; border-radius:8px;\">\n\t\t<h3 style=\"color:#fff; font-weight:700;\">Soutenez-nous !<\/h3>\n\t\t<p style=\"color:#fff; font-size:0.8em; line-height:1.5em; margin-bottom:30px;\">Asialyst est con\u00e7u par une \u00e9quipe compos\u00e9e \u00e0 100 % de b\u00e9n\u00e9voles et gr\u00e2ce \u00e0 un r\u00e9seau de contributeurs en Asie ou ailleurs, journalistes, experts, universitaires, consultants ou anciens diplomates... Notre seul but : partager la connaissance de l'Asie au plus large public.<\/p>\n\t\t<a href=\"https:\/\/www.helloasso.com\/associations\/les-amis-d-asialyst\/formulaires\/1\" target=\"_blank\" style=\"display:inline; background:#fff; padding:10px 25px; font-weight:700; border-radius:4px; color:#000; font-size:0.9em;\">Faire un don<\/a>\n\t<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"tags\">\n\t\t<h5>Tags de l'article<\/h5>\n\t\t<ul><li><a href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/tag\/afghanistan\/\" rel=\"tag\">Afghanistan<\/a><\/li><li><a href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/tag\/asie-centrale\/\" rel=\"tag\">Asie Centrale<\/a><\/li><li><a href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/tag\/asie-du-sud\/\" rel=\"tag\">Asie du Sud<\/a><\/li><li><a href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/tag\/etats-unis\/\" rel=\"tag\">Etats-Unis<\/a><\/li><li><a href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/tag\/regards\/\" rel=\"tag\">Regards<\/a><\/li><li><a href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/tag\/taliban\/\" rel=\"tag\">Taliban<\/a><\/li><\/ul><ul>\t<\/ul><\/div>\n<\/div>\n\n\t\t<div class=\"social-sharing ss-social-sharing\">\r\n\t\t\t\t        <a onclick=\"return ss_plugin_loadpopup_js(this);\" rel=\"external nofollow\" class=\"ss-button-facebook\" href=\"http:\/\/www.facebook.com\/sharer\/sharer.php?u=https%3A%2F%2Fasialyst.com%2Ffr%2F2017%2F05%2F09%2Fquelqu-un-au-chevet-patient-afghan%2F\" target=\"_blank\">Share on Facebook<\/a><a onclick=\"return ss_plugin_loadpopup_js(this);\" rel=\"external nofollow\" class=\"ss-button-twitter\" href=\"http:\/\/twitter.com\/intent\/tweet\/?text=Quelqu%27un+pour+se+pencher+au+chevet+du+patient+afghan+%3F&url=https%3A%2F%2Fasialyst.com%2Ffr%2F2017%2F05%2F09%2Fquelqu-un-au-chevet-patient-afghan%2F&via=asialyst\" target=\"_blank\">Share on Twitter<\/a><a onclick=\"return ss_plugin_loadpopup_js(this);\" rel=\"external nofollow\" class=\"ss-button-linkedin\" href=\"http:\/\/www.linkedin.com\/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Fasialyst.com%2Ffr%2F2017%2F05%2F09%2Fquelqu-un-au-chevet-patient-afghan%2F&title=Quelqu%27un+pour+se+pencher+au+chevet+du+patient+afghan+%3F\" target=\"_blank\">Share on Linkedin<\/a><a onclick=\"return ss_plugin_loadpopup_js(this);\" rel=\"external nofollow\" class=\"ss-button-pinterest\" href=\"http:\/\/pinterest.com\/pin\/create\/button\/?url=https%3A%2F%2Fasialyst.com%2Ffr%2F2017%2F05%2F09%2Fquelqu-un-au-chevet-patient-afghan%2F&media=https%3A%2F%2Fasialyst.com%2Ffr%2Fwp-content%2Fuploads%2F2017%2F05%2Fafghanistan-ghani-iran-300x203.jpg&description=Quelqu%27un+pour+se+pencher+au+chevet+du+patient+afghan+%3F\" target=\"_blank\">Share on Pinterest<\/a>\t        \t    <\/div>\r\n\t    \n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"auteurs-a-propos\">\n\t\t<h5>A propos de l'auteur<\/h5>\n\t\t\t\t\t<div class=\"author\">\n\t\t\t\t<img data-del=\"avatar\" src='https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/PORTRAIT-OLIVIER-GUILLARD-150x150.jpg' class='avatar pp-user-avatar avatar-150wp-user-avatar wp-user-avatar-150 photo ' height='150' width='150'\/>\t\t\t\t<div class=\"infos\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"name\">\n\t\t\t\t\t\t\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<a href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/auteur\/olivier-guillard\/\">\n\t\t\t\t\t\t\tOlivier Guillard\t\t\t\t\t\t<\/a>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\n\t\t\t\t\t<div class=\"description\">\n\t\t\t\t\t\tSp\u00e9cialiste de l'Asie, chercheur au CERIAS (Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec \u00e0 Montr\u00e9al), chercheur associ\u00e9 \u00e0 l\u2019Institut d\u2019Etudes de G\u00e9opolitique Appliqu\u00e9e, le Dr Olivier Guillard est notamment l'auteur du livre \"Que faire avec la Cor\u00e9e ? Subir, honnir ou punir ?\u00a0\u00bb (NUVIS, 2019) et co-auteur de \"G\u00e9opolitique du XXIe si\u00e8cle\" (chapitre Afghanistan, Ellipses, Paris, 2024). Entre autres r\u00e9gions d\u2019Asie, il a abondamment voyag\u00e9 en Inde, en Cor\u00e9e du sud, en Afghanistan, en Birmanie, au Sri Lanka, au Pakistan, en Chine, en Tha\u00eflande, en Indon\u00e9sie, au N\u00e9pal, au Cambodge ou encore au Bangladesh. Titulaire d\u2019un Doctorat en droit international public de l\u2019Universit\u00e9 de Paris XI, il est aussi directeur de l\u2019information de la soci\u00e9t\u00e9 Crisis24 (GARDAWORLD), un cabinet de conseil et d\u2019ing\u00e9nierie sp\u00e9cialis\u00e9 dans l\u2019analyse et la gestion des risques internationaux.\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t<\/div>\n\t\t\t<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"block3news\">\n\t<div class=\"container\">\n\t\t<div class=\"recommand\">\n\t\t\t<h5>On vous recommande<\/h5>\t\t\t<ul class=\"row\">\n\t\t\t\t<li class=\"col-md-6 col-sm-12 col-xs-12 news\"><a href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2016\/12\/12\/afghanistan-annus-horribilis-une-de-plus\/\"><span class=\"photo\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"400\" src=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/afghanistan-ashraf-ghani-600x400.jpg\" class=\"img-responsive wp-post-image\" alt=\"Le pr\u00e9sident afghan Ashraf Ghani lors des fun\u00e9railles du g\u00e9n\u00e9ral Mohayedin Ghori \u00e0 Herat le 1er d\u00e9cembre 2016. (Cr\u00e9dit : AFP PHOTO \/ AREF KARIMI)\" srcset=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/afghanistan-ashraf-ghani-600x400.jpg 600w, https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/afghanistan-ashraf-ghani-300x200.jpg 300w, https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/afghanistan-ashraf-ghani-768x512.jpg 768w, https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/afghanistan-ashraf-ghani.jpg 1024w, https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/12\/afghanistan-ashraf-ghani-900x600.jpg 900w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/span><span class=\"info\"><span class=\"metadata category category-\">Politique<\/span><h4>Afghanistan : annus horribilis, une fois de plus !<\/h4><\/span><\/a><\/li><li class=\"col-md-6 col-sm-12 col-xs-12 news\"><a href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2016\/07\/22\/afghanistan-fin-de-reve-pour-la-nouvelle-classe-moyenne\/\"><span class=\"photo\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"600\" height=\"400\" src=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/AFGHANISTAN-CALLIGARO-1-600x400.jpg\" class=\"img-responsive wp-post-image\" alt=\"Photo tir\u00e9e de l&#039;ouvrage de Sandra Calligaro &quot;Afghan Dream&quot; paru aux \u00e9ditions Pendant ce temps.\" srcset=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/AFGHANISTAN-CALLIGARO-1-600x400.jpg 600w, https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/AFGHANISTAN-CALLIGARO-1-300x200.jpg 300w, https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/AFGHANISTAN-CALLIGARO-1-768x512.jpg 768w, https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/AFGHANISTAN-CALLIGARO-1.jpg 1024w, https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/AFGHANISTAN-CALLIGARO-1-900x600.jpg 900w\" sizes=\"auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><\/span><span class=\"info\"><span class=\"metadata category category-\">Soci\u00e9t\u00e9<\/span><h4>Afghanistan : fin de r\u00eave pour la nouvelle \"classe moyenne\"<\/h4><\/span><\/a><\/li>\t\t\t<\/ul>\n\t\t<\/div>\n\t<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"container\">\n\t<div class=\"comments\">\n\t\t\t<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Entre les manoeuvres de son pr\u00e9sident et les ing\u00e9rences du Pakistan ou de l&rsquo;Iran, l&rsquo;Afghanistan a plus besoin que jamais de l&rsquo;attention internationale.<\/p>\n","protected":false},"author":563,"featured_media":29877,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[20],"tags":[183,72,4,177,194,312],"class_list":["post-29869","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-politique","tag-afghanistan","tag-asie-centrale","tag-asie-du-sud","tag-etats-unis","tag-regards","tag-taliban"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.4 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Quelqu&#039;un pour se pencher au chevet du patient afghan ? - Asialyst<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"Entre les manoeuvres de son pr\u00e9sident et les ing\u00e9rences du Pakistan ou de l&#039;Iran, l&#039;Afghanistan a plus besoin que jamais de l&#039;attention internationale.\" \/>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Quelqu&#039;un pour se pencher au chevet du patient afghan ? - Asialyst\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Entre les manoeuvres de son pr\u00e9sident et les ing\u00e9rences du Pakistan ou de l&#039;Iran, l&#039;Afghanistan a plus besoin que jamais de l&#039;attention internationale.\" \/>\n<meta property=\"og:url\" content=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/\" \/>\n<meta property=\"og:site_name\" content=\"Asialyst\" \/>\n<meta property=\"article:publisher\" content=\"https:\/\/www.facebook.com\/Asialyst.fr\" \/>\n<meta property=\"article:published_time\" content=\"2017-05-09T06:04:21+00:00\" \/>\n<meta property=\"article:modified_time\" content=\"2017-07-19T10:22:09+00:00\" \/>\n<meta property=\"og:image\" content=\"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/afghanistan-ghani-iran-e1494313154551.jpg\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:width\" content=\"1024\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:height\" content=\"694\" \/>\n\t<meta property=\"og:image:type\" content=\"image\/jpeg\" \/>\n<meta name=\"author\" content=\"Olivier Guillard\" \/>\n<meta name=\"twitter:card\" content=\"summary_large_image\" \/>\n<meta name=\"twitter:label1\" content=\"\u00c9crit par\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data1\" content=\"Olivier Guillard\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:label2\" content=\"Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e\" \/>\n\t<meta name=\"twitter:data2\" content=\"14 minutes\" \/>\n<script type=\"application\/ld+json\" class=\"yoast-schema-graph\">{\"@context\":\"https:\\\/\\\/schema.org\",\"@graph\":[{\"@type\":\"Article\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/#article\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/\"},\"author\":{\"name\":\"Olivier Guillard\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/32ec25972eed47015ec7588bd9f28724\"},\"headline\":\"Quelqu&rsquo;un pour se pencher au chevet du patient afghan ?\",\"datePublished\":\"2017-05-09T06:04:21+00:00\",\"dateModified\":\"2017-07-19T10:22:09+00:00\",\"mainEntityOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/\"},\"wordCount\":2861,\"commentCount\":1,\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/#organization\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2017\\\/05\\\/afghanistan-ghani-iran-e1494313154551.jpg\",\"keywords\":[\"Afghanistan\",\"Asie Centrale\",\"Asie du Sud\",\"Etats-Unis\",\"Regards\",\"Taliban\"],\"articleSection\":[\"Politique\"],\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"CommentAction\",\"name\":\"Comment\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/#respond\"]}]},{\"@type\":\"WebPage\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/\",\"name\":\"Quelqu'un pour se pencher au chevet du patient afghan ? - Asialyst\",\"isPartOf\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/#website\"},\"primaryImageOfPage\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/#primaryimage\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/#primaryimage\"},\"thumbnailUrl\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2017\\\/05\\\/afghanistan-ghani-iran-e1494313154551.jpg\",\"datePublished\":\"2017-05-09T06:04:21+00:00\",\"dateModified\":\"2017-07-19T10:22:09+00:00\",\"description\":\"Entre les manoeuvres de son pr\u00e9sident et les ing\u00e9rences du Pakistan ou de l'Iran, l'Afghanistan a plus besoin que jamais de l'attention internationale.\",\"breadcrumb\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/#breadcrumb\"},\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"potentialAction\":[{\"@type\":\"ReadAction\",\"target\":[\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/\"]}]},{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/#primaryimage\",\"url\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2017\\\/05\\\/afghanistan-ghani-iran-e1494313154551.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2017\\\/05\\\/afghanistan-ghani-iran-e1494313154551.jpg\",\"width\":1024,\"height\":694,\"caption\":\"Le minist\u00e8re afghan des affaires \u00e9trang\u00e8res Salahuddin Rabbani (\u00e0 droite) parle avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif lors d'une conf\u00e9rence de presse \u00e0 Kaboul le 7 mai 2017. (Cr\u00e9dits : AFP PHOTO \\\/ SHAH MARAI)\"},{\"@type\":\"BreadcrumbList\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/2017\\\/05\\\/09\\\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\\\/#breadcrumb\",\"itemListElement\":[{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":1,\"name\":\"Accueil\",\"item\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/\"},{\"@type\":\"ListItem\",\"position\":2,\"name\":\"Quelqu&rsquo;un pour se pencher au chevet du patient afghan ?\"}]},{\"@type\":\"WebSite\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/#website\",\"url\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/\",\"name\":\"Asialyst\",\"description\":\"Votre m\u00e9dia sur l Asie\",\"publisher\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/#organization\"},\"potentialAction\":[{\"@type\":\"SearchAction\",\"target\":{\"@type\":\"EntryPoint\",\"urlTemplate\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/?s={search_term_string}\"},\"query-input\":{\"@type\":\"PropertyValueSpecification\",\"valueRequired\":true,\"valueName\":\"search_term_string\"}}],\"inLanguage\":\"fr-FR\"},{\"@type\":\"Organization\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/#organization\",\"name\":\"Asialyst\",\"url\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/\",\"logo\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\",\"url\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2015\\\/04\\\/logo_blanc.png\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2015\\\/04\\\/logo_blanc.png\",\"width\":657,\"height\":165,\"caption\":\"Asialyst\"},\"image\":{\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/#\\\/schema\\\/logo\\\/image\\\/\"},\"sameAs\":[\"https:\\\/\\\/www.facebook.com\\\/Asialyst.fr\"]},{\"@type\":\"Person\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/#\\\/schema\\\/person\\\/32ec25972eed47015ec7588bd9f28724\",\"name\":\"Olivier Guillard\",\"image\":{\"@type\":\"ImageObject\",\"inLanguage\":\"fr-FR\",\"@id\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2016\\\/09\\\/PORTRAIT-OLIVIER-GUILLARD-150x150.jpg\",\"url\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2016\\\/09\\\/PORTRAIT-OLIVIER-GUILLARD-150x150.jpg\",\"contentUrl\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/wp-content\\\/uploads\\\/2016\\\/09\\\/PORTRAIT-OLIVIER-GUILLARD-150x150.jpg\",\"caption\":\"Olivier Guillard\"},\"description\":\"Sp\u00e9cialiste de l'Asie, chercheur au CERIAS (Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec \u00e0 Montr\u00e9al), chercheur associ\u00e9 \u00e0 l\u2019Institut d\u2019Etudes de G\u00e9opolitique Appliqu\u00e9e, le Dr Olivier Guillard est notamment l'auteur du livre \\\"Que faire avec la Cor\u00e9e ? Subir, honnir ou punir ?\u00a0\u00bb (NUVIS, 2019) et co-auteur de \\\"G\u00e9opolitique du XXIe si\u00e8cle\\\" (chapitre Afghanistan, Ellipses, Paris, 2024). Entre autres r\u00e9gions d\u2019Asie, il a abondamment voyag\u00e9 en Inde, en Cor\u00e9e du sud, en Afghanistan, en Birmanie, au Sri Lanka, au Pakistan, en Chine, en Tha\u00eflande, en Indon\u00e9sie, au N\u00e9pal, au Cambodge ou encore au Bangladesh. Titulaire d\u2019un Doctorat en droit international public de l\u2019Universit\u00e9 de Paris XI, il est aussi directeur de l\u2019information de la soci\u00e9t\u00e9 Crisis24 (GARDAWORLD), un cabinet de conseil et d\u2019ing\u00e9nierie sp\u00e9cialis\u00e9 dans l\u2019analyse et la gestion des risques internationaux.\",\"url\":\"https:\\\/\\\/asialyst.com\\\/fr\\\/auteur\\\/olivier-guillard\\\/\"}]}<\/script>\n<!-- \/ Yoast SEO plugin. -->","yoast_head_json":{"title":"Quelqu'un pour se pencher au chevet du patient afghan ? - Asialyst","description":"Entre les manoeuvres de son pr\u00e9sident et les ing\u00e9rences du Pakistan ou de l'Iran, l'Afghanistan a plus besoin que jamais de l'attention internationale.","robots":{"index":"index","follow":"follow","max-snippet":"max-snippet:-1","max-image-preview":"max-image-preview:large","max-video-preview":"max-video-preview:-1"},"canonical":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/","og_locale":"fr_FR","og_type":"article","og_title":"Quelqu'un pour se pencher au chevet du patient afghan ? - Asialyst","og_description":"Entre les manoeuvres de son pr\u00e9sident et les ing\u00e9rences du Pakistan ou de l'Iran, l'Afghanistan a plus besoin que jamais de l'attention internationale.","og_url":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/","og_site_name":"Asialyst","article_publisher":"https:\/\/www.facebook.com\/Asialyst.fr","article_published_time":"2017-05-09T06:04:21+00:00","article_modified_time":"2017-07-19T10:22:09+00:00","og_image":[{"width":1024,"height":694,"url":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/afghanistan-ghani-iran-e1494313154551.jpg","type":"image\/jpeg"}],"author":"Olivier Guillard","twitter_card":"summary_large_image","twitter_misc":{"\u00c9crit par":"Olivier Guillard","Dur\u00e9e de lecture estim\u00e9e":"14 minutes"},"schema":{"@context":"https:\/\/schema.org","@graph":[{"@type":"Article","@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/#article","isPartOf":{"@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/"},"author":{"name":"Olivier Guillard","@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/#\/schema\/person\/32ec25972eed47015ec7588bd9f28724"},"headline":"Quelqu&rsquo;un pour se pencher au chevet du patient afghan ?","datePublished":"2017-05-09T06:04:21+00:00","dateModified":"2017-07-19T10:22:09+00:00","mainEntityOfPage":{"@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/"},"wordCount":2861,"commentCount":1,"publisher":{"@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/#organization"},"image":{"@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/afghanistan-ghani-iran-e1494313154551.jpg","keywords":["Afghanistan","Asie Centrale","Asie du Sud","Etats-Unis","Regards","Taliban"],"articleSection":["Politique"],"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"CommentAction","name":"Comment","target":["https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/#respond"]}]},{"@type":"WebPage","@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/","url":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/","name":"Quelqu'un pour se pencher au chevet du patient afghan ? - Asialyst","isPartOf":{"@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/#website"},"primaryImageOfPage":{"@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/#primaryimage"},"image":{"@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/#primaryimage"},"thumbnailUrl":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/afghanistan-ghani-iran-e1494313154551.jpg","datePublished":"2017-05-09T06:04:21+00:00","dateModified":"2017-07-19T10:22:09+00:00","description":"Entre les manoeuvres de son pr\u00e9sident et les ing\u00e9rences du Pakistan ou de l'Iran, l'Afghanistan a plus besoin que jamais de l'attention internationale.","breadcrumb":{"@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/#breadcrumb"},"inLanguage":"fr-FR","potentialAction":[{"@type":"ReadAction","target":["https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/"]}]},{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/#primaryimage","url":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/afghanistan-ghani-iran-e1494313154551.jpg","contentUrl":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/afghanistan-ghani-iran-e1494313154551.jpg","width":1024,"height":694,"caption":"Le minist\u00e8re afghan des affaires \u00e9trang\u00e8res Salahuddin Rabbani (\u00e0 droite) parle avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif lors d'une conf\u00e9rence de presse \u00e0 Kaboul le 7 mai 2017. (Cr\u00e9dits : AFP PHOTO \/ SHAH MARAI)"},{"@type":"BreadcrumbList","@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/2017\/05\/09\/quelqu-un-au-chevet-patient-afghan\/#breadcrumb","itemListElement":[{"@type":"ListItem","position":1,"name":"Accueil","item":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/"},{"@type":"ListItem","position":2,"name":"Quelqu&rsquo;un pour se pencher au chevet du patient afghan ?"}]},{"@type":"WebSite","@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/#website","url":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/","name":"Asialyst","description":"Votre m\u00e9dia sur l Asie","publisher":{"@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/#organization"},"potentialAction":[{"@type":"SearchAction","target":{"@type":"EntryPoint","urlTemplate":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/?s={search_term_string}"},"query-input":{"@type":"PropertyValueSpecification","valueRequired":true,"valueName":"search_term_string"}}],"inLanguage":"fr-FR"},{"@type":"Organization","@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/#organization","name":"Asialyst","url":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/","logo":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/#\/schema\/logo\/image\/","url":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/logo_blanc.png","contentUrl":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2015\/04\/logo_blanc.png","width":657,"height":165,"caption":"Asialyst"},"image":{"@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/#\/schema\/logo\/image\/"},"sameAs":["https:\/\/www.facebook.com\/Asialyst.fr"]},{"@type":"Person","@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/#\/schema\/person\/32ec25972eed47015ec7588bd9f28724","name":"Olivier Guillard","image":{"@type":"ImageObject","inLanguage":"fr-FR","@id":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/PORTRAIT-OLIVIER-GUILLARD-150x150.jpg","url":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/PORTRAIT-OLIVIER-GUILLARD-150x150.jpg","contentUrl":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/09\/PORTRAIT-OLIVIER-GUILLARD-150x150.jpg","caption":"Olivier Guillard"},"description":"Sp\u00e9cialiste de l'Asie, chercheur au CERIAS (Universit\u00e9 du Qu\u00e9bec \u00e0 Montr\u00e9al), chercheur associ\u00e9 \u00e0 l\u2019Institut d\u2019Etudes de G\u00e9opolitique Appliqu\u00e9e, le Dr Olivier Guillard est notamment l'auteur du livre \"Que faire avec la Cor\u00e9e ? Subir, honnir ou punir ?\u00a0\u00bb (NUVIS, 2019) et co-auteur de \"G\u00e9opolitique du XXIe si\u00e8cle\" (chapitre Afghanistan, Ellipses, Paris, 2024). Entre autres r\u00e9gions d\u2019Asie, il a abondamment voyag\u00e9 en Inde, en Cor\u00e9e du sud, en Afghanistan, en Birmanie, au Sri Lanka, au Pakistan, en Chine, en Tha\u00eflande, en Indon\u00e9sie, au N\u00e9pal, au Cambodge ou encore au Bangladesh. Titulaire d\u2019un Doctorat en droit international public de l\u2019Universit\u00e9 de Paris XI, il est aussi directeur de l\u2019information de la soci\u00e9t\u00e9 Crisis24 (GARDAWORLD), un cabinet de conseil et d\u2019ing\u00e9nierie sp\u00e9cialis\u00e9 dans l\u2019analyse et la gestion des risques internationaux.","url":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/auteur\/olivier-guillard\/"}]}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29869","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/563"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=29869"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29869\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":29879,"href":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/29869\/revisions\/29879"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/29877"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=29869"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=29869"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/asialyst.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=29869"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}